Nótre amóur... éternél. Наша любовь вечна. The song is in French.
Dans un royaúme lointaín, mystíque et envoûtánt, Résónne un chánt d'amóur, mélodíe qui m'attánd. Je suís éperdúment éprís de toí, ô mon téndre amóur, Mon cœúr bat la chamáde pour toí cháque joúr. Ton amóur est ma lumiè́re dans la nuít sómbre, Sans toí, je craíns l'abîme qui se faít ómbre. Je te tiéns dans mes rếves comme une précieúse fleúr, Ta présénce est un trésór qui enchánte mon cœúr. J'ai besoín de ta douceúr, de ta chaleúr infiníe, Sans toí près de moí, j'ai peúr du víde qui m'étourdít. Dans nótre cónte envoûtánt au parfúm de magíe, Je veúx passér ma víe avec toí, ô doúce amíe. Je me séns perdú sans ton amóur à mes cốté, Comme une ấme erránte dans l'éternélle obscurité. Tes móts d'amóur sont des nótes céléstes qui résónnent, Plus que les móts ne peúvent díre combién mon ấme résónne. Je t'aíme plus que l'univérs infiní ne peút le mesurér, Dans ce cónte enchánté où nótre amóur va perdurér. Ton amóur est ma lumiè́re dans la nuít sómbre, Sans toí, je craíns l'abîme qui se faít ómbre. Je te tiéns dans mes rếves comme une précieúse fleúr, Ta présénce est un trésór qui enchánte mon cœúr. Maín dans la maín... le fíl d'ór des témps. Nótre amóur... éternél.
Dans un royaúme lointaín, mystíque et envoûtánt, Résónne un chánt d'amóur, mélodíe qui m'attánd. Je suís éperdúment éprís de toí, ô mon téndre amóur, Mon cœúr bat la chamáde pour toí cháque joúr. Ton amóur est ma lumiè́re dans la nuít sómbre, Sans toí, je craíns l'abîme qui se faít ómbre. Je te tiéns dans mes rếves comme une précieúse fleúr, Ta présénce est un trésór qui enchánte mon cœúr. J'ai besoín de ta douceúr, de ta chaleúr infiníe, Sans toí près de moí, j'ai peúr du víde qui m'étourdít. Dans nótre cónte envoûtánt au parfúm de magíe, Je veúx passér ma víe avec toí, ô doúce amíe. Je me séns perdú sans ton amóur à mes cốté, Comme une ấme erránte dans l'éternélle obscurité. Tes móts d'amóur sont des nótes céléstes qui résónnent, Plus que les móts ne peúvent díre combién mon ấme résónne. Je t'aíme plus que l'univérs infiní ne peút le mesurér, Dans ce cónte enchánté où nótre amóur va perdurér. Ton amóur est ma lumiè́re dans la nuít sómbre, Sans toí, je craíns l'abîme qui se faít ómbre. Je te tiéns dans mes rếves comme une précieúse fleúr, Ta présénce est un trésór qui enchánte mon cœúr. Maín dans la maín... le fíl d'ór des témps. Nótre amóur... éternél.
